Outil en cours de refonte — résultats à ne pas utiliser tels quels. Deux erreurs connues, relevées le 5 septembre 2026 : dans l'hypothèse de rupture conventionnelle, le préavis est ajouté à tort ; l'allocation chômage n'est pas mensualisée (différés et date du premier versement approximatifs). Les ordres de grandeur restent indicatifs, les totaux ne le sont pas. Pour l'indemnité de licenciement seule, utilisez le calculateur d'indemnités, vérifié.

L'inaptitude a-t-elle une origine professionnelle (au moins partielle, connue de l'employeur) ?

Ce que le comparateur applique

Indemnité légale : 1/4 de mois par année jusqu'à 10 ans, 1/3 au-delà (R.1234-2) ; doublée en cas d'inaptitude d'origine professionnelle, avec une indemnité compensatrice de préavis en plus, le préavis n'entrant pas dans l'ancienneté (L.1226-14 ; Cass. soc. 22 oct. 2025, n° 24-17.826). Rupture conventionnelle : indemnité au moins égale à l'indemnité légale — mais sans doublement ni indemnité de préavis, et la part au-delà du minimum crée un différé chômage. Allocation : le plus favorable de 57 % du salaire journalier de référence ou de 40,4 % du SJR + 13,18 € (allocation minimale 32,13 €, plafond 75 % du SJR — montants Unédic maintenus au 1er juillet 2026), après différé congés payés, différé spécifique (÷ 111,8, plafond 150 jours) et 7 jours d'attente. Estimations en brut ; l'indemnité conventionnelle, la prévoyance et l'invalidité ne sont pas intégrées — vérifiez votre convention, simulez l'invalidité. Le comparatif expliqué.